dimanche 5 juillet 2009

Deux vieux criss et une pute de policière complètement disjonctée

Samedi 4 juillet - en avant-midi, devant la caisse populaire, un vieux schnoque de policier puant avec sa vieille pute toute décâlissée et ratatinée stationnés devant la caisse populaire: deux débris! la vieille pute s'en va au coin pour inciter des automobilistes à accrocher ma voiture.

Puis arrive une autre criss de policière, l'air complètement disjoncté, le visage tout révulsé, ne voyant plus clair. On prend vraiment n'importe qui dans la police, donnant sans doute la préférence au fou furieux.

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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vendredi 3 juillet 2009

Des criss de bandits de policiers (encore la suite)

Jeudi 2 juin - Et au carrefour de Bélanger et de Labelle, une criss de pute de policière hypocrite et vicieuse qui vient poster sa voiture près de la mienne; elle fait semblant de rien, manigance pourtant, avec le chien pourri de policier juste derrière.

Et cette autre pute de policière qui, à la SAQ, stationnée juste à côté, qui manigance, en sortant à l'épouvante du magasin, juste au moment où on s'en va. Bandes de criminels amateurs! Qu'est-ce que vous attendez? Criss de chiens pourris! arrêtez de zigonner! puants que vous êtes!

Bande de chiens pourris, vous ne réussirez jamais à enlever tous mes blogs. Soyez maudits!

Et toujours la criss de pute d'employée des Étals...

Des bonnes femmes fascistes, des moitiés de bonhommes, des policiers mafieux, un petit maire qui raconte n'importe quoi... Si la planète était une personne, Saint-Jérôme en serait le trou-de-cul...

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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jeudi 2 juillet 2009

Des criss de bandits de policiers (la suite)

Jeudi 2 juillet vers 15 heures. - les criss de chiens pourris de bandits de policiers de la voiture 113 qui passe sur la rue Bélanger près des Étals, qui appellent les autres chiens pourris hypocrites dans des voitures banalisés (voir billet précédent)...

Criss de trous-de-culs!

Puis, plus tard, dans l'après-midi, vers six heures, encore des criss de bandits de policiers qui attendent à Lafontaine, tous aussi trous-de-culs et hypocrites les uns que les autres, puant de bêtises, une race maudite.

Et toujours la criss de pute d'employée des Étals...

Saint-Jérôme est vraiment une ville de trous-de-culs.

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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Des criss de bandits de policiers

Jeudi 2 juillet - deux criss de bandits de policiers dans le stationnement de chez Benson sur la rue Saint-Georges, deux faces de rats hypocrites et pervers, particulièrement le chien pourri sorti de l'auto et au téléphone, il communique avec un autre chien de policier une rue plus loin, qui tente de provoquer un accrochage. Ça prend juste un chien de policier pour avoir une auto bleu marine, personne d'autre en a. Ces chiens-là me suivent, essayant de convaincre quelqu'un de provoquer un accident. Criss de chiens pourris.

Il y avait aussi cette pute qui travaille aux Étals... Tellement représentative des bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme.

Ces bandits de policiers, quand ils s'agit de leurs activités criminelles, ils sont tous là, mais quand il s'agit de faire leur travail convenablement, comme pour la violence dans les centres de personnes âgés, ça se pogne le moine. Des trous-de-culs puants.

Saint-Jérôme est vraiment une ville de trous-de-culs.

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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mardi 30 juin 2009

Saint-Jérôme: le trou!

Saint-Jérôme, c'est le trou-de-cul de l'univers. Des êtres petits et mesquins, des bonnes femmes fascistes qui appellent la police aussi souvent qu'elles se torchent le cul (comme celles de la Bibliothèque municipale de Saint-Jérôme), des moitiés de bonhommes à qui un bandit de policier dirait d'aller se jeter à l'eau et ces cons-là, ils iraient...

Et des policiers aussi criminels les uns que les autres. Comme ce criss de bandit de policier que je vois rue (?) de la polyvalente et que je revois par la suite près des Étals et sur la rue Saint-Georges. Un criss de face de rat de bandit de policier! Il était avec une policière criminelle. Ces deux étrons-là, ils font leur manège habituel. Je ne sais pas si ça baise dans les autos de police. J'aimerais bien savoir.

S'il y a eu déjà des policiers honnêtes à Saint-Jérôme, ça date sûrement du temps où les mouches volaient à reculons.

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.

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Tiens! une mouche qui vole à reculons. C'est sûrement la fin du monde. D'ailleurs j'entends le galop des chevaliers de l'Apocalypse. Il y a Willie Lamothe qui les accompagne, sur son cheval blanc, avec une tache noire sur la fesse (le cheval), il chante (Willie) une chanson dont il a oublié les paroles...

Voilà maintenant le premier chevalier qui descend de son cheval et fait signe aux autres:

- Arrêtez-vous, bandes de criss!

Non, mais quelle vulgarité! D'où il sort celui-là? Des écuries d'Augias?

Il va parler, c'est certain!

- Prend garde, dit-il.

Voilà, c'est dit...
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dimanche 28 juin 2009

Deux granoles, des bandits de policiers et une face de rat.

Vendredi 26 juin, aux marché 5 Saveurs, il y avait bien sûr Face-de-rat qui attendait aux Matério Laurentiens (voir billet précédent), puis deux autres bandits de policiers (il et elle) qui attendait à l'entrée du marché. Ils avaient convaincu une pouffiasse de granole et son vieux débris de mari à m'agresser... ou plutôt c'était la pouffiasse qui les avait appelés...

Lui, le visage poilu, les cheveux longs et sales, un rescapé de l'ère des hippies vieillissant, j'ai toujours détesté cette race-là, à se donner des airs cools, ils sont la plupart du temps plus étroits d'esprits et hypocrites qu'une matante qui va à la messe tous les dimanches.

Elle, la pouffiasse, grassouillonne, le gros cul, une sorte de mémère Bouchard en devenir, qui peut parler de ses ongles incarnés pendant une demi-heure sans se fatiguer. Elle soigne ses varices avec un onguent acheté aux Indes, mange de la rhubarbe et recycle son papier de toilette.

Ces deux criss de granoles, je les entendais, sont très préoccupés par leurs intestins (c'est connu, les vieux hippies sont aujourd'hui plus préoccupés par leurs intestins que par la paix dans le monde). Et le samedi soir, ils visionnent pour la cent-cinquantième fois "Harold et Maude", fument un petit joint avant de baiser, expédie l'affaire en cinq minutes, puis se font une tisane. "Hein, ce n'est pus comme avant, ma femme. On vieillit, on vieillit."

Ces deux criss-là, juste à les voir, on aurait envie de recommencer à fumer et de se bourrer de petits gateaux vachon, juste pour ne pas leur ressembler.

Deux débris de l'humanité vraiment!

Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

Les policiers de Saint-Jérôme sont des criminels et les bonnes femmes fascistes de Saint-Jérôme sont leurs complices.
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samedi 27 juin 2009

La criss de face de rat qui est encore là!

Vendredi 26 juin en avant-midi. La criss de face de rat qui est encore là à me suivre, avec d'autres puants de bandits de policiers, incitant des automobilistes à, etc. etc, scénario connu. Et dire que les citoyens de Saint-Jérôme paient pour les salaires de ces criss de bandits de criminels de policiers mangeux-de-beignes. Il y en a vraiment trop à Saint-Jérôme, faudrait en congédier la moitié. Il faut qu'ils n'aient vraiment rien à faire, pour me suivre toute une avant-midi.

D'abord il était au IGA de Bellefeuille, me suit sur Labelle, puis retour, attendant chez Matério Laurentiens: fallait alors voir sa face de rat frustrée, ce type est vraiment un spécimen, un monstre! C'est sûrement le genre de pervers à bander sur des petites filles!

Criss de chiens pourris.

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Les quatre meurtres des policiers de Saint-Jérôme.

Le nouveau directeur du service de police de Saint-Jérôme, Louis Bruneault, est un aussi bandit criminel que les autres policiers de Saint-Jérôme; puisqu'il ne fait rien, c'est qu'il approuve les manigances criminelles de ses policiers.

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